Le droit argentin, lisible — par une personne, un programme ou un modèle.
Ce que l’État argentin décide est publié et public, mais réparti sur trois sources qui ne se
parlent pas : le Journal officiel, InfoLEG et la base SAIJ du droit provincial. Chacune
a son site, sa recherche et sa propre idée de ce qu’est une norme. Pour répondre à une seule
question, il faut souvent les visiter toutes les trois — et savoir d’avance laquelle détient la
réponse.
notarum lit les trois et les sert comme une seule API, un seul lecteur et un seul jeu d’outils pour
les modèles. Il ne juge pas, ne classe pas, ne note pas : il rend la donnée brute et bien typée,
et c’est là toute sa valeur.
Le Journal publie ce qui est paru ce jour-là. InfoLEG tient la norme telle qu’elle est
aujourd’hui. SAIJ contient ce que le Journal national ne publie jamais : les 24 provinces.
Savoir laquelle interroger est la moitié du travail — /v1/todo les interroge toutes les trois.
Des sites faits pour lire un à la fois
La recherche du Journal pagine par cent et ne dit jamais combien il y a de résultats. notarum
répond avec un total, une page et un curseur, comme une API doit le faire.
« Modifiée 7 fois » — par lesquelles ?
Le catalogue compte les modifications d’une norme mais ne les nomme pas. Savoir qu’une loi a
changé sans savoir ce qui l’a changée oblige à chercher ailleurs. notarum les liste.
Personne ne pense à vérifier
Suivre un sujet, c’est penser à le chercher. notarum regarde après chaque mise à jour et vous
prévient — par webhook ou par flux — uniquement de ce qui est nouveau.
Les éditions par section et par date, chaque avis avec son texte intégral et ses annexes PDF, le
calendrier des jours de parution et le catalogue des rubriques. Trois sections : la quatrième est
une liste d’enregistrements de domaines .ar, pas du droit.
Droit national, à jour
Les 428 000 normes tenues par InfoLEG, cherchables par type et numéro — ley 24240 trouve cette
loi en premier — sans avoir besoin de connaître la date.
Droit provincial
81 000 lois, décrets, codes et constitutions des 24 provinces depuis 1855, filtrables par
juridiction et selon qu’ils sont toujours en vigueur.
Qui a modifié quoi
Pour toute norme nationale : quelles normes l’ont modifiée et lesquelles elle a modifiées, avec
le type, le numéro, l’organisme et la date de chacune.
Des alertes qui vous parviennent
Une recherche enregistrée qui s’exécute après chaque mise à jour et ne livre que la nouveauté :
vers un webhook n8n ou un flux Atom. Jamais deux fois la même chose.
MCP pour les modèles
Des outils en JSON-RPC 2.0, pour que Claude ou tout client MCP interroge directement les trois
sources au lieu de deviner.
La requête, toute faite
Chaque route de la documentation construit sa ligne curl et un nœud HTTP Request n8n
valide, à partir du contrat OpenAPI. Sans modèle, donc toujours valide.
Il se met à jour seul
Les catalogues tous les jours ; le texte du Journal une fois par semaine, de nuit. Tout est
aussi un bouton dans le panneau.
notarum renvoie plutôt que de promettre. Mesuré sur les catalogues réels :
InfoLEG publie le texte intégral d’environ 7 % de ses normes. Pour le reste, notarum donne la
fiche et le lien, et dit clairement de quoi il s’agit.
SAIJ en publie encore moins. Même traitement.
Une seule norme — la loi 14250, sur les conventions collectives — compte 42 427
modifications, chaque convention homologuée en étant une. Les listes sont limitées aux 200 plus
récentes et le total réel est toujours affiché.
notarum est auto-hébergé et open source (MIT), de la famille Escriba. Comme le reste de la
suite, il tourne sur votre matériel, vos données restent les vôtres, il partage le même langage
visuel et peut s’authentifier via Lockatus. C’est un lecteur indépendant de données publiques,
sans lien avec le Journal officiel, InfoLEG ni le ministère de la Justice.