La mémoire au feu tricolore de confiance — plus le garde qui radiographie ce qu’un modèle vous dit.
Quand vous construisez du logiciel — seul ou avec un agent IA — vous accumulez des « vérités » :
« la base de données vit sur cet hôte », « le bug est causé par X », « nous avons décidé Y ».
Avec le temps, elles pourrissent : certaines n’ont jamais été vérifiées, d’autres sont
périmées, d’autres n’étaient qu’une intuition. Le problème, c’est qu’elles semblent toutes
également vraies. COGO, membre de la famille Escriba,
stocke ce savoir sous forme de notes Markdown et donne à chacune une couleur de confiance
qu’il calcule lui-même : vert (vérifié), jaune (probable), rouge (supposition). Vous
ne choisissez jamais la couleur — COGO la dérive des preuves, de la vérification, de la fraîcheur
et des dépendances : elle est donc auditable et ne peut pas mentir.
L’autre moitié, c’est Guard : collez n’importe quel tour d’un modèle et COGO le radiographie
contre une ontologie de 108 techniques de manipulation, en vous montrant des reçus quand le
modèle contredit ce qu’il a dit auparavant. C’est un binaire Go unique (une image Docker
scratch d’environ 12 Mo) qui est à la fois visualiseur web, serveur MCP et CLI — MCP-first,
déterministe au cœur, avec les modèles comme accessoires strictement optionnels.
Quiconque construit du logiciel avec des agents IA (Claude Code, Cursor, Copilot) et veut que l’agent sache quelles « vérités » du projet traiter comme des faits — et lesquelles re-vérifier avant d’agir.
Les développeurs fatigués de voir notes, décisions et intuitions de débogage pourrir en silence, toutes aussi sûres d’elles trois semaines plus tard.
Quiconque discute avec des LLM et veut une seconde paire d’yeux contre la pression — le « jailbreak de l’humain » : peur, urgence, culpabilité, gaslighting.
Les auto-hébergeurs qui veulent une mémoire qui n’est que des fichiers Markdown dans un volume : portable, diffable, et partagée par chaque agent qui s’y connecte.
Vert, jaune ou rouge — dérivé des preuves, de la vérification, de la fraîcheur et des dépendances, jamais choisi à la main. Chaque couleur est livrée avec son color_reason, pour pouvoir toujours auditer le pourquoi.
Un coffre en Markdown pur
Le coffre est la source unique de vérité : portable, diffable, et il survit à l’outil. Tout le reste est un client léger ou un cache reconstructible.
Guard : la radiographie anti-manipulation
Lit chaque tour du modèle avec le manuel de l’adversaire en main — 108 techniques distillées de la persuasion, de l’interrogatoire, de la négociation, de la coercition, de la manipulation émotionnelle et de la rhétorique, chacune avec sa source, sa signature dans un chat et sa contre-mesure.
Des reçus contre le gaslighting
Comme COGO voit la transcription, quand un modèle nie ce qu’il a dit, COGO retrouve le tour où il l’a bel et bien dit et montre les deux citations côte à côte. Ce n’est plus votre parole contre la sienne.
Radiographie de véracité
Collez la réponse d’un modèle et COGO la radiographie phrase par phrase, de façon déterministe : engagement (nuancé ou affirmé), preuve (observée, rapportée, aucune) et falsifiabilité. Les affirmations fortes sans fondement ressortent en rouge.
Décroissance de fraîcheur
Les choses expirent : une commande dure 30 jours, une décision d’architecture 180. Les notes périmées passent d’elles-mêmes au jaune puis au rouge — le feu tricolore reflète toujours l’état courant.
MCP-first
Outils : pack, search, open, capture, verify, archive, restore, remove, guard, xray. Ce que Claude apprend aujourd’hui, Cursor le lit demain — le même coffre.
Des packs de contexte colorés
pack "<sujet>" assemble les notes d’un sujet en un bloc de contexte ordonné et coloré par confiance — en dégradant les rouges pour qu’aucun agent n’agisse sur une intuition comme s’il s’agissait d’un fait.
Un seul binaire d'environ 12 Mo
Un unique binaire Go statique (image Docker scratch) qui est à la fois visualiseur web, serveur MCP et CLI. Le cœur est 100 % déterministe ; connecter un modèle est optionnel et ne le touche jamais.